Tout à commencer un 30 mai, c'était la soirée que tu attendais avec une telle impatience.
19heure : rendez vous chez ton amie, séance d'habillage et atelier maquillage : tu es heureuse.
20heure : direction une grande surface ; achat de quelques bouteilles alcoolisées : Oh oui une soirée sans alcool c'est complètement nul.
21heure : enfin arrivé, tu es bien, libre, tu oublis tes problèmes & commences à boire : c'est tellement bon ! & te voilà enfin sur ta planète . . .
C'est parti :
1 verre, c'est ça qui est bon. 2 verres, tu ris avec tes potes. 3 verres ; tu ris aux éclats. 4 verres, tu commences à avoir chaud. 5 verres, va falloir commencer à danser. 6 verres . . . 7 verres . . . 8 . . . 9 . . .
La suite ? Tu ne sais plus compter le nombre de verres.
Il y a un garçon : Oh oui plutôt amusant, allez je reste avec lui, il me fait rire.
(Trou noir)
Que se passe t –il ? Où es tu ?
Tu es là, dehors dans le froid de la nuit & tu comptes, mais que comptes-tu ? Tu comptes le nombre de « gâteries » qu'il te dit.
Gâterie-gâterie-gâterie- gâterie-gâterie- gâterie-gâterie- gâterie-gâterie- gâterie-gâterie.
Ce mot raisonne dans ta tête. Tu sembles avoir peur, tu sembles pleurer.
Ne pleures plus, c'est fini. Ce moment était long, trop long, comme si la notion du temps ne t'était plus familière.
Il te quitte, & toi, tu es là, derrière cette maison, et ses buissons que tu n'avais jamais vus auparavant. Tu es là allongé le corps dévêtu. Dehors il fait froid, mais tu ne sembles pas avoir froid : non tu ne trembles pas ; c'était comme si les larmes que tu versés réchauffé ton corps.
Tu te relève, essais de retrouver tes esprits & essais de cacher ta tristesse.
Ils te cherchaient, qui ? : les gens de la soirée, ils s'inquiétaient.
Un garçon arrive, veut te prendre par la main, tu le repousses, tu te sens Sali, tu as peur de tous, tu n'as qu'une seule envie c'est être seule.
Puis ce garçon, ce garçon dont tu es amoureuse depuis un an arrive. Il pleure, il a compris rien qu'en croisant ton simple regard, ce qu'il sait passé.
Mais où était-il ?
Pourquoi ne m'a-t-il pas protégé ?
(Sans réponse)
Il s'en veut, tu lui en veut, mais c'est fini. Tu as compris tout de suite qu'à partir de cet instant tout serait différent.
Que disais-tu ? Ah oui ! Il était amusant.




